Bouteille 119 
Bouteilles

APPEL ETRE ET AVOIR : SUITE MAIS PAS FIN
N° 119 – février 2010
Eh dis Toto !
Madame Bovary, c’est moi » Ben non, je ne suis pas Flaubert, moi, je suis juste Toto. Un Toto qui se décline au fil des âges : Toto minot, Toto instit, Toto dirlo…
Toto minot, je suais sang et encre, à la plume sergent-major, pour faire de beaux pleins et de beaux déliés. C’était l’école, fallait bien apprendre à écrire…
Toto instit, je m’échinais à programmer des heures durant une fichue tortue logo, pour qu’elle avance de 10 cm et tourne à gauche. C’était l’école, fallait bien enseigner l’informatique…
Toto dirlo, je me fais suer, entre mp3 et Audacity, à tenter d’enregistrer sur ordinateur la chorale de mon école.
Comme quoi, à tout âge, à l’école, il y a toujours du travail. Ce n’est pas l’école qui change, c’est juste le temps qui passe…
APPEL ETRE ET AVOIR : SUITE MAIS PAS FIN
Suite au succès de notre pétition « Etre et Avoir », le GDID avait rencontré en décembre la quasi-totalité des syndicats enseignants. Suite à ces premiers contacts, une réuni­on commune s’est tenue le 27 Janvier à la Bourse du Travail, à Paris. Y participaient le SGEN-CFDT, le SNUDI-FO, la CGT Educ’Action, Avenir-Ecoles, le SCENRAC-CFTC et le GDID (le SE-UNSA, retenu par la préparation de son congrès, était excusé)
Affaire à suivre d’ici peu, on l’espère…
RESULTAT DU SONDAGE SE
Fin 2009, le SE-UNSA avait lancé un questionnaire sur la direction d’école, ce qui était déjà un événement en soi. Il est rarissime en effet que les dirlos soient consultés sur leur propre métier.
Autre événement, les résultats de cette enquête !
Des résultats qui démontrent bien que la très grande majorité des collègues partagent les idées et les propositions du GDID.
On cite : « A travers l’enquête « Evolution et fonctionnement et de la direction d’école », le SE-UNSA a voulu y voir plus clair. Sur 1365 réponses, essentiellement de directeurs d’école, le résultat est sans appel : pour 92 % d’entre eux, la situation actuelle n’est pas satisfaisante et l’établissement n’est plus tabou voire envisageable pour près de 71% d’entre eux. Pour autant, cela s’accompagne d’exigences fortes en terme de structure-même, de travail en équipe et de liberté pédagogique.
Pour connaître l’ensemble des résultats, adressez-vous à ecoles@se-unsa.org
On vous laisse découvrir ça…
QUEL EST LE FOU, LE MONDE OU MOI ???
A y est, j’ai été inspecté !
Ce qui n’est pas un événement en soi, mais ça donne à réfléchir…
Ainsi, on pourrait se demander pourquoi, dans le premier degré, on parle autant d’autoritarisme, de hiérarchie pesante, de caporalisme, etc… alors que l’on ne voit notre patron qu’une heure tous les 3 ou 4 ans !
On peut aussi s’interroger sur la notation en elle-même, et ses aspects curieux. Celle des Bouches-du-Rhône est ici :
http://www.ia13.ac-aix-marseille.fr/Personnels/PDF/GrilleNotation1erDegre.pdf
A bien la lire, on y découvre qu’un instit ayant 11 années d’ancienneté qui réalise une prestation passable aura 11,75. S’il commet une inspection très satisfaisante, il connaîtra la gloire d’un 15.
Mais si cet instit fait une séance « exceptionnelle », super-hyper-satisfaisante, il aura… 15,25 !
Ben oui, pour avoir 20, il lui faudrait au moins 31 ans d’ancienneté…
Ce qui est bon pour les enseignants devant l’être pour les apprenants, j’appliquerai désormais cette grille de notation à mes élèves. Le premier minot qui me fait une dictée sans la moindre erreur aura 15,25 sur 20 et je lui expliquerai gentiment qu’il aura droit à son 20 après trente ans d’école…
ON S'ÉCRIT
Ce soir, nous avons eu une réuni­on avec notre inspectrice de circonscription (genre très formatée) et elle nous a "vendu" les groupements d'école. Nous ne connaissions pas l'ordre du jour.
Les points abordés lors de la réuni­on :
- les EPEP et la nécessité de faire évoluer notre fonction et notre statut ainsi que la taille des écoles, leur gestion....la fluidité des parcours, la liaison maternelle-élémentaire.....
- le deuxième point concernait les orientations départementales à venir (lors de la nomination en octobre du nouvel IA) et là, surprise,......à nouveau, il n'a été question que du regroupement d'écoles....Apparemment, pas d'autres orientations, puisque nous en sommes restés à ce premier chapitre !
Deuxième surprise c'était que nous n'étions que 6 directeurs (trices) à cette réuni­on...visiblement pour mieux nous sonder. Elle a prévu d'autres réuni­ons de ce genre.
Elle nous a demandé notre avis sur le profil nécessaire, sur les taches qui sont actuellement les nôtres, sur la formation indispensable....bref elle veut TOUT savoir !
Un des directeurs a cité à maintes reprises le GDID et a proposé que lors de la prochaine réuni­on, on planche à la fois sur la première mouture des EPEP en parallèle avec les propositions du GDID, la nécessité d'un statut (un des directeurs y était opposé et semble très réticent vis à vis de votre organisation mais il est engagé sur le plan syndical et ceci explique peut-être cela. Il ne nous a toutefois pas contredits lorsque nous avons évoqué l'absence totale de soutien de la part des syndicats).
Enfin, la cerise sur le gâteau a été l'information d'une des collègues (à la demande de l'inspectrice et en sa présence) qui nous a annoncé qu'on lui avait demandé de prendre la direction de l'école primaire de sa commune (donc 5 classes en maternelle et 8 classes en élémentaire), la directrice de l'élémentaire souhaitant partir cette année. L'inspectrice a spécifié que ce serait désormais la règle lors d'un départ d'un des deux directeurs d'un groupe scolaire. On proposerait à l'autre directeur de reprendre le flambeau et ce dès la rentrée prochaine.....Question bête de notre part ? A quelles conditions ?
- 1/2 décharge pour 5 + 8, soit 13 classes (soit rien de plus pour deux entités dont les fonctionnement sont bien différents) et donc un mi-temps en classe et les allers-retours sur deux sites différents (même si dans son cas, ils ne sont distants que d'environ 100 mètres mais les locaux ne sont pas communs). Rien d'annoncé sur le plan financier. En fait, aucune contrepartie et aucune aide ni formation pour assumer tout ça. Je me suis permise de dire que je ne trouvais pas cette proposition correcte et qu'une décharge à temps complet pour parvenir à gérer de façon sereine une telle entreprise me paraissait le minimum.
Voici donc dès la rentrée prochaine l'amorce des EPEP dont on a tout à craindre si aucune contrepartie, surtout en terme de disponibilité, n'est accordée aux directeurs et directrices. On va s'épuiser nerveusement si on doit gérer les choses de cette façon et on n'hésitera pas à nous donner congé le jour où ils auront défini les postes à profil dont on nous demande de dessiner les contours pour la prochaine réuni­on. L'inspectrice ne nous a pas rassurés sur le fait qu'effectivement ce ne seront pas forcément les directeurs (trices) actuels qui seraient prioritaires sur ces postes.
On nous demande de scier la branche sur laquelle on est assis, c'est le sentiment que nous avons échangé à l'extérieur.
Ca va donc aller très vite mais nous ne sommes pas étonnés puisque nous sommes toujours en tête de liste pour les tests en tous genres et les expérimentations première génération...donc affaire à suivre.
On vous tiendra au courant. La prochaine réuni­on a lieu en avril. D'ici là les directeurs(trices) de la circo se retrouveront le 23 mars (en "cachette") pour qu'on avance en échangeant sur le sujet...autour d'une bolée de cidre (le pastis sans le soleil c'est comme le cidre sans la pluie, ça le fait pas).
Florence, directrice dans l’Ouest
 
Je salue d'abord toute l'équipe de la Bouteille à l'Encre qui, régulièrement, me redonne un peu de l'énergie que je dépense parfois inutilement pour cette grande maison qui tremble dès qu'une porte ou une fenêtre claque... Et le vent souffle...
Je suis un directeur privilégié ( on le dit!... ) 12 classes, 300 élèves plus 1 CLIS Troubles envahissants du développement, 1 CLIS Déficients visuels, 2 CLIS Déficients Auditifs, une aide administrative 20H/semaine, une décharge complète... Pas de préparations... Pas de corrections... La planque... Le bonheur...Non?
Entre nous, le collège près de chez moi a un principal, un principal-adjoint, une secrétaire 35H/semaine, un CPE et tourne autour de 250 élèves... Allez, arrête de te plaindre...
Mais je viens de découvrir que j'étais atteint du syndrome de Ben-Hur ( maladie du pilote stressé ). Mon char roule; tout va encore bien; mais attention, un virage en épingle à cheveux ouh la... un obstacle brutal ouh la la... Je vois bien vite le char partir en live... Car l'inventaire à la Prévert qui suit se transforme souvent en urgence mal maîtrisée...
8H Drelin Drelin, 1,2,3,5 symptômes grippaux à signaler, même le répondeur disjoncte...
8H10 Drelin Drelin, les taxis ne passent plus; il neige. Qui viendra chercher les minots de CLIS ce soir?
8H20 La photocopieuse mange les feuilles... Réparateur... Réparateur... Vite!
8H25 Il manque un collègue à l'appel... Grippe A? Non retard...La neige! Mince, il était de service...
8H30 Monsieur P. et son éternel problème de gants perdus... Cette école où tout se perd!
8H35 Ah oui, Madame J. qui n'a toujours pas trouvé d'infirmière pour les soins quotidiens de son petit à faire à l'école... Refaire un cinquième courrier...
8H45 Tout roule: le char résiste... Travail dans la sérénité? Avancer le projet cirque, le projet chorale à relire et à envoyer, le projet Djembé, le projet Tam-Tam, lettres Mairie, 2 PC à remettre en état, vite le conseiller pédagogique Informatique, 3 protocoles divers à faire de suite, vomi au second, pipi au premier, cantonnier qui va se plaindre à sa hiérarchie que..., ascenseur bloqué, ah oui 2 PE2 en stage, drelin drelin un ministre qui vient...le matin...non l'après-midi...non le matin...finalement l'après-midi...ah bon en fait il ne vient plus... Trop d'étudiants dans les rues...Bon ben plus de ministre pour inaugurer le pôle handicap mis en place depuis des années par une équipe pédagogique motivée... Pas de petit mot consolateur non? Tant pis! Pas de bras, pas de chocolat...Aïe un accident sur les jeux, soins, déclaration d'accident en 3 exemplaires, mince une bagarre, zut, une deuxième... Paul, il montre son zizi, va chez le directeur... Va voir le directeur... C'est le directeur qui décide... Puni chez le directeur... Je t'envoie chez le directeur... Plus de toner dans la machine... Livraison du papier... Mettre à jour les comptes OCCE, chèque farine et sel pour le CP, préparer le camescope pour sa douzième réparation, tirer 2 listes pour les CM2... Ah oui une équipe éducative à 10H45 et une équipe de suivi à 11H30... Bon on mangera plus tard...
Matin standard comme tous les matins de la semaine, du mois, de l'année...
Le char a résisté; il roule toujours...
Après-midi dans le même char... Les parents d'élèves proposent un nouveau combat (sic) : porter plainte conte Base-Elèves... Bien... Faire passer le message... Second signalement pour le même élève en six mois... Tableau d'EPS à remplir tout de suite pour l'Inspection Départementale...
Dix ans de direction... Dois-je continuer? Sans statut? Avec statut? Quel statut? Un faux statut inutile pour un EPEP inutile? Et toujours entendre le  même syndicat affirmer son désintérêt pour la fonction et donner des leçons de combats qui changent d'ailleurs souvent au gré des nouveautés de la mode... Pourquoi vouloir allumer des feux multidirectionnels ( salaires,primes, base-élèves, RASED, EVS, retraites, programmes, évaluations, aides personnalisées etc...)  et observer ce qui va se passer sans se soucier des gens?
Les désobéisseurs sont-ils des génies, des exemples, des martyrs ou des pigeons?
Résister pour exister ou exister en résistant sur des combats clairement définis?
Un directeur qui doute - Yves - Le Mans
 
Quelques news de Haute-Garonne...
Juste pour vous dire qu'au chapitre des remarques aigres-douces, je me suis quand même offert une petite piqûre de rappel à destination d'un de nos syndicats plein d'une belle assurance dans son rapport d'activités : le sort des directeurs y est parfaitement ignoré, pourtant, on parle de plein de monde...
Sachez que dans notre beau département nous sommes sans doute moins méritants qu'ailleurs puisque nous n'avons pas encore eu droit à ce fameux point supplémentaire au barème pour accéder à la hors-classe !
On ne sait pas très bien pourquoi d'ailleurs, personne ne peut l'expliquer clairement... On est un peu gêné sans doute, puisque nous faisons encore partie d'un même ministère dit Education NATIONALE, non ? Mais oui, je sais, c'est l'IA qui décide !
On peut l'aider aussi à encourager ses troupes, quand on est représentant syndical...
Bref, alors que à Toulouse, Nougaro disait que "même les mémés aiment la castagne", on dirait que les bonnes causes s'oublient...
Je me suis permise de citer l'un de vous qui demandait avec une savoureuse innocence si la hors-classe était "réservée à ceux qui sont hors des classes", assez confortablement installés pour "durer"assez longtemps sans trop s'user...
Si le syndicat en question n'est pas autiste, il aura entendu que le GDID commence à toucher les directeurs...
Allez ! Bonne année quand même !
Ghislaine (Haute-Garonne)
 
100% d’’accord avec vous sur :
-La charge administrative :
-faire fonctionner une équipe autour d’une cohérence d’école: quel boulot !!!
-les responsabilités entre le la porte qui ne ferme pas et l’agression d’un gamin par un autre…
-sa classe, ses élèves
Je  suis pour une totale décharge de classe (peu importe le nombre de classes). Nous ne sommes pas « de grosses pieuvres » !! Et bien sûr pour une revalorisation financière de notre fonction et la reconnaissance d’un STATUT…
Mais voilà ……je ne suis pas favorable à « une décharge » d’élèves ( le terme n’est pas heureux mais j’ai rien trouvé d’autre !!!).
Pour faire tourner la « boutique », il faut recentrer nos missions (celles du directeur) sur les apprentissages des élèves  et donc s’occuper des difficultés, valoriser les réussites et donc pouvoir fédérer une équipe d’enseignants autour de ces missions. Générant ainsi du professionnalisme et instaurant la confiance des parents envers une école Laïque !!!
Le directeur pourrait en étant complètement déchargé de classe travailler avec les enseignants : on pourrait ainsi scinder des groupes classes (qui sont de plus en plus nombreux !!), travailler de façon plus affinée sur les élèves prioritaires, mettre en place des projets de classes qui sont possibles en petits groupes !! Et nous (les directeurs)aurions l’occasion de connaître tous les élèves de notre école et la relation famille n’en serait que plus efficace. Il n’est pas question de se substituer au regard de l’enseignant : 2 avis valent peut-être mieux qu’un !! Le fameux projet d’école qui est souvent le « sacerdoce » du directeur trouverait tout son sens !!!! Il s’agit tout en étant directeur, directrice ….être aussi partenaire des choix pédagogiques d’une école !!
Valérie –Val d’Oise
 
Bonjour
La lecture de la réponse de SUD éducation m'a fait sourire. Cela s'appelle ne pas voir les choses en face et demander l'irréaliste pour pouvoir toujours justifier son mécontentement... le refus de tout et l'immobilisme.
Directeur d'une école avec 12 collègues, j'ai pu constater que le travail d'équipe, les décisions collégiales, la gestion collective, tout ça ressemble à une utopie car éloigné du genre humain type 21ème siècle. Car, dans une équipe, il y a de tout :
- celui / celle qui est d'accord avec les décisions mais s'en moque totalement et travaille dans son coin;
- celui / celle qui compte son temps de travail à la minute près (véridique) et qui ne débordera en aucun cas;
- celui / celle qui fait la grève parce qu'il /elle est en retard dans ses corrections ou ses préparations;
- celui / celle qui n'est jamais d'accord, avec rien - et qui souvent détient la vérité;
- celui / celle qui n'a envie de rien, ne trouve rien d'intéressant, ne s'engage dans rien, rend tout le monde fautif sauf lui / elle;
- celui / celle qui pense qu'il y a toujours quelqu'un derrière lui /elle pour faire le "sale" boulot - ranger les livres de la BCD, ranger le matériel scientifique qu'il a utilisé, laver sa tasse à café... - et ne se sent absolument pas co-responsable de la bonne marche de l'établissement
- etc
Heureusement, tout n'est pas regroupé dans la même école, et la plupart des enseignants sont totalement OK. Mais ce sont des cas que j'ai rencontrés, et tout ça n'aide pas toujours à la bonne marche de l'ensemble.
Certes, chez nous, il y a un travail d'équipe; mais mon travail consiste déjà à "catalyser" les personnalités vers un but commun, quitte à brusquer certains caractères; l'essentiel est que l'issue soit dans l'intérêt de tous / toutes. Modestement, ça marche.
AT (Rhône)
 
Cher GDID,
Je suis directrice depuis maintenant 12 ans dans une école maternelle en ZEP (et sans décharge car la création des "décharges" pour les écoles à 4 classes n'est apparue que l'année de la fermeture de ma 4ème classe, faisant passer l'école de 4 à 3 !! manque de pot !) - Je reste bon gré, malgré, car j'adore ma commune et sa municipalité très à l'écoute des enfants. Je me "bats" depuis des années contre le mépris de notre administration par différentes actions : grève administrative quand elle avait la bonne idée d'exister même si j'étais la SEULE du département à la faire, attente du coup de fil énervé de l'IEN qui me demande son papier pour l'envoyer (en partant du principe que si elle ne le demande pas avant c'est qu'elle n'en a pas vraiment besoin), connexion internet obsolète pour remplir base élève. Bref, je fais mon boulot dans l'école auprès des enfants, des parents et de la mairie mais régulièrement je craque.
Je me sens si seule dans un département (le 25) où le super syndicat ultramajoritaire nous agresse par des appels permanents à la révolution , où les autres syndicats nous oublient ou me répondent :"te plains pas, ça pourrait être pire ! T'as qu'à bosser moins! C'est avec des gens comme toi qui font trop de zèle qui incite l'administration à ne pas vous aider (je cite)" - Heureusement que je vous ai depuis 2 ans pour me dire : y en a d'autres qui pensent comme toi ! Parce que je vous assure que des fois, je me demande si ce n'est pas moi qui devient une ronchon.
Non, je ne suis pas pour le EPEP mais que faire d'autre ? Comme d'hab, les gens commencent à se bouger quand ça sent le roussi. C'était il y à longtemps qu'il fallait militer pour nos décharges, notre temps et notre reconnaissance !
Bref, je me dis que l'année 2010 sera l'année de la reconnaissance de tous ceux qui font tourner les écoles !!!!! On peut toujours croire au miracle de Noël.
Solidairement, Sandrine (Doubs)
 
Une grande réflexion est amorcée quand au devenir de la "profession" de directeur (trice) d'école qui est et qui doit rester un maillon indispensable et garant du bon fonctionnement des établissements scolaires à condition et elle est très importante qu'elle reste une fonction de proximité pour rester à taille humaine et être dans une écoute de qualité avec tous les partenaires.
Il serait souhaitable que les nouvelles organisations soient réellement adaptées aux différents contextes afin que tous les directeurs en place puissent continuer à exercer dans de meilleures conditions leur mission (exemple des RPI en milieu rural qui fonctionnent très bien).
En espérant que ces remarques seront entendues par les décideurs.
Michel Faure
 
Si l’autonomie pédagogique des enseignants est maintenant affirmée, ce n’est pas encore le cas pour l’école elle-même, dont le statut juridique n’a guère évolué depuis 1833. Quant au directeur, il reste un enseignant chargé d’une coordination fonctionnelle et de tâches administratives, dépourvu d’autorité sur les enseignants.
Dans le premier degré, restant statutairement instituteurs ou professeurs des écoles, les directeurs d’école sont gérés dans leurs corps d’origine sans qu’aucune distinction ne puisse être faite entre eux et les autres enseignants. Les procédures d’évaluation sont donc celles qui sont utilisés pour l’ensemble des personnels du premier degré. L’évaluation prend la forme d’une inspection par l’IEN de la circonscription, en classe devant élèves, suivie d’un entretien.
Pendant l’entretien, il est logique mais non obligatoire que l’inspecteur interroge le directeur sur la manière dont il remplit cette fonction. Pour les directeurs d’école qui sont déchargés totalement d’enseignement, les IEN sont contraints d’adapter cette procédure. Mais il n’existe pas de protocole ni de référentiel unifié d’évaluation et les pratiques peuvent varier d’un département voire d’un inspecteur à l’autre. Rien n’indique en tout cas que l’évaluation du directeur soit centrée sur l’efficacité des apprentissages et la réussite des élèves de l’école.
Certains IEN demandent par exemple un rapport d’activités, qui sert ensuite de base à un entretien. D’autres tiennent à inspecter en situation et observent par exemple un conseil d’école ou un conseil des maîtres, d’autres combinent ces pratiques qui, bien que différentes, privilégient toujours l’observation des méthodes à la mesure des résultats. A l’issue de cette inspection une note est attribuée à l’intéressé qui va servir notamment de base à sa progression de carrière.
Contrairement à leurs homologues du second degré, la capacité des directeurs d’école à occuper la fonction n’est pas validée par l’évaluation d’une période probatoire de « stage » en début de carrière.
Ce n’est pas le cas en revanche dans le premier degré, où le statut de directeur d’école, comme celui des écoles primaires elles-mêmes, ne semblent pas encore avoir atteint ce point d’équilibre. Le directeur d’école ne dispose en fait d’aucune autorité pour assumer une réelle responsabilité pédagogique ; et il dispose de peu de moyens pour assurer ses responsabilités administratives. Vis-à-vis des instituteurs, il n’est ni franchement un pair ni vraiment un supérieur. Toujours à la recherche d’une transaction efficace entre ces deux positions, il est en outre constamment soumis à l’autorité proche des deux vrais responsables institutionnels de l’école, l’inspecteur de la circonscription, représentant l’Etat, et le maire de la commune, propriétaire des lieux et employeur des personnels non enseignants, deux personnages dont l’entente ne va pas toujours de soi. Sa position n’est donc objectivement guère enviable. L’hypothèse de l’évolution du statut des directeurs d’école est donc aujourd’hui sérieusement posée. Elle semble soutenue par une majorité d’entre eux mais pas par tous les syndicats d’enseignants qui pourtant les représentent. Elle n’est de toute façon pas simple à mettre en oeuvre, notamment à cause des incertitudes qui pèsent sur le statut des écoles et l’hypothèse de leur transformation en établissements publics. C’est dire que le malaise actuel, qui n’est pas que corporatif, risque de durer un certain temps.
Tayfun (Marne)
 
Juste un petit témoignage.
L'an passé je passe de 6 à 5 classe au motif que dans mes prévisions il manquait... 1 élève pour garder les 6 classes. A la rentrée, bien plus d'élèves que prévu, mais l'académie s'en tient aux prévisions: premier coup de bâton.
Je passe donc d'une secrétaire à plein temps à une à mi-temps: deuxième coups de bâton.
Cette secrétaire est en fin de contrat en décembre. C'est fini, elle ne sera pas remplacée jusqu'en juin, plus de secrétaire: troisième coups de bâton.
La collègue qui assure mon quart de décharge se met en congé parental. Une brigade assure le remplacement. Janvier, une collègue arrive de Créteil par ineat exeat. Elle prend le poste, groupé avec un autre quart et un demi. Elle signale qu'elle est à 75%. On l'enlève donc de mon quart, l'académie annonce sans sourciller qu'elle ne sera pas remplacée? Plus de décharge: quatrième coups de bâton.
Perdu une classe, plus de secrétaire, plus de décharge. J'attends le coup de grâce.
Bonne année les amis !
Gilles BONNET Directeur à Marseille
 
Après quelques années de silence, je réagis de nouveau dans la Bouteille. Durant ces 10 dernières années, les avancées concernant la direction d’école ont été bien timides malgré les actions du GDID : quelques améliorations dans le régime des décharges et quelques miettes financières. En revanche, les tâches de direction, les responsabilités du directeur, les missions de l’école et les exigences de l’administration ont augmenté de manière significative….
Au fil des années, je me suis aperçu que l’avenir de la direction d’école passait par une meilleure reconnaissance du travail des enseignants du primaire, une amélioration de leurs rémunérations et une réduction des inégalités qui perdurent entre enseignants du primaire et du secondaire. Il est à mon avis urgent que syndicats et politiques ouvrent une table ronde sur la situation dans le primaire (travail, missions, horaires, primes ( ?), direction…). J’ai débuté ma carrière avec une affiche qui est restée plusieurs années dans la salle des maîtres « De la maternelle au lycée, un même métier » et ça démarrait en effet plutôt bien avec le passage au statut de professeur des écoles…Mais j’ai vite déchanté en m’apercevant que les profs du primaire, nous étions restés au milieu du gué et que ces dernières années les inégalités s’étaient même plutôt accentuées. Quelques comparaisons :
• Horaires hebdomadaires : 26 heures (18 heures pour un certifié), soit 8 heures de plus par semaine, 32 heures par mois…Et aucune possibilité de faire des heures sup pour améliorer l’ordinaire …
• 70 % des enseignants du primaire ont des classes à plusieurs niveaux. Aucune reconnaissance financière (par une prime) pour ce qui constitue une surcharge de travail dans la conduite de la classe et dans les préparations.
• Toutes les matières à enseigner ! Et dire que Xavier Darcos, pour inciter (et non obliger) les profs du secondaire à la bivalence (enseigner 2 matières) leur proposait une prime de 1200 euros…Et puis, comme on n’en avait pas assez, dans le silence des syndicats et la passivité générale des enseignants du primaire, on leur a rajouté l’enseignement d’une langue (je rappelle qu’il faut un CAPES d’anglais pour enseigner à partir de la 6ème), les TICE, la sécurité routière, les premiers secours…Et demain, qu’allons-nous avoir à enseigner en plus sans avoir rien en plus ?
• Salaires des enseignants du primaire : sur 28 pays analysés par l’OCDE, la France arrive…22ème !!
• Passage à la hors classe. Primaire : 17%. Secondaire : 65%. Sans commentaire.
• Direction d’école : pas de statut, une indemnité comparable à celle d’un…prof principal et parfois des directions d’écoles comparables aux effectifs de petits collèges (mais sans secrétariat, intendance, CPE…)
• 108 heures : ça été la cerise sur le gâteau en 2009, dans le silence assourdissant de nos syndicats du primaire. Alors que dans le secondaire, l’aide individualisée se présente sous la forme du volontariat pour les profs et bien sur rémunérés en heures sup, dans le primaire, on a enlevé 2 heures de classe pour nous obliger à faire 2 heures d’aide personnalisée et d’autres obligations globalisées dans ces fameuses 108 heures…Une anecdote, je participe à ma 3ème rencontre de profs CM2/6ème (environ 3x3heures), pour moi c’est compris dans mes 108 heures, pour les collègues de 6ème, ils sont rémunérés en heures sup…
 Voilà quelques exemples qui montrent les disparités et le manque de considération qu’une nation a vis-à-vis du primaire pourtant le socle de l’enseignement et de l’éducation d’un pays. Et ce manque de considération est étroitement lié, selon moi, au statut du directeur d’école…Que font nos syndicats du primaire ? Pas grand-chose. Alors que 80% des enseignants du secondaire sont derrière le très influent SNES, nous, dans le primaire, nos revendications sont diluées dans plusieurs syndicats qu’on finit par ne plus entendre. Il serait temps qu’on se réveille et qu’on fasse du corporatisme dans le primaire.
Bruno FRIOLL  Directeur d’école (Savoie)
 
Bonjour, GDID
Et merci pour vous courriers/courriels : on se sent moins seul et un peu d’humour ne gâte rien.
Je suis enseignant depuis bien longtemps (j’ai été instit), dans la même école depuis 1990
Ici, la tradition veut que le directeur soit le plus ancien dans l’établissement.
A peu d’exceptions près, j’ai vu mes prédécesseurs se succéder ainsi, avec sagesse et bonhomie, dans un mi-temps de direction qui pouvait ressembler à une cessation progressive d’activité sous le regard bienveillant et attendri des collègues, de l’IEN…
Puis c’est mon tour (il me reste pourtant du temps avant de pouvoir prétendre à une retraite honorable !) Les conditions sont réunies pour que ça roule : je connais bien mes collègues, quelques familles, quelques élus, quelques responsables d’associations locales…
Mais en peu de temps, que de changements ! Les hasards de la démographie nous font perdre une classe, passant de 10 à 9. La demi-décharge de direction devient un quart de décharge. Les 54 heures de contrats aidés deviennent 20 heures. Les demandes administratives augmentent de façon exponentielle. Les recommandations et conseils éclairés de l’IEN se transforment en exigences et ordres autoritaires. Les enseignants solidaires et dynamiques sont de plus en plus fatigués et sous pression.
Comment faire un ensemble harmonieux de tout ça ? Comment garder la tête hors de l’eau, ne pas se noyer dans l’océan de situations complexes qu’on rencontre au quotidien ?
Continuez, GDID, à désigner quelques pistes, à défricher quelques sentiers, dans la bonne direction, pour la bonne direction des écoles.
Louis (Deux-Sèvres)
 
EVALUATIONS CM 2
 
Comme l’an dernier, les évaluations CM 2 de Janvier font couler beaucoup d’encre. Quelques exemples à ce sujet, avec, en prime,  une solution très intelligente à la question des primes…
 On nous demande d'aller nous-même à l'Inspection chercher les livrets d'évaluation CM2 avec notre petite auto.
Moi, Dirlette bête et disciplinée, dès le mercredi matin je me précipite, enfin quand je dis précipite : je manque 10 fois d'aller au fossé, vu que les routes sont enneigées et que j'habite au fond des bois.
Arrivée là-bas, le secrétariat de ma circonscription est fermé (ben oui, il neige !) Or au même étage se trouve le secrétariat d'une autre circonscription : je frappe, je demande si l'on peut me dépanner : et là on me répond : "ah non, mes tas sont faits, je ne vais pas les défaire !"  Et je n'ai plus qu'à re-braver les éléments pour rentrer chez moi. Bravo la solidarité, la considération ......
Fabienne, directrice dans l’Eure
 
Un mail à 500 euros !!!
Dans ce mail, le SNUipp nous demande de renoncer à une journée de salaire (grève du 21) et à la prime de 400 euros pour les évaluations.
Coût total 470 euros + 30 euros pour une journée à Paris. En plus il faut faire passer les évaluations quand même, remplir l'outil SNUipp au lieu de l'outil ministère et faire face aux relances et aux pressions des inspecteurs comme l'an dernier...
Alors désolé, quitte à faire le boulot, autant être payé ! Le jour où ce syndicat n'ignorera plus les directeurs d'école, je reverrai ma position.
"On ne fait pas d'omelette sans casser d'oeufs..."  à ce prix là il doit s'agir d'une omelette aux truffes...
Je ne suis pas sûr que ce soit comme ça qu'on mobilise les troupes...
Meilleurs voeux !
Thierry  (Charente-Maritime)
 
A tous les syndicats : nous vous faisons parvenir copie de la lettre que nous avons envoyé à l’IA de l’Allier
Monsieur l’Inspecteur d’Académie
Nous avons l’honneur de porter à votre connaissance les résultats de notre réflexion à propos de la prime de 400 euros perçue par les maîtres de CE1 et CM2 ayant effectué la passation des épreuves devant les élèves.
Nous faisons passer depuis des années les épreuves des différentes évaluations nationales, et nous ne voyons pas pourquoi ces dernières épreuves constitueraient un plus grand mérite. Vis-à-vis d’autres collègues, cet avantage financier nous paraît particulièrement injuste et propre à engendrer la division au sein des équipes. La lisibilité d’une telle mesure ne nous semble pas très évidente en termes de politique salariale.
C’est pourquoi l’équipe, dans son ensemble, a décidé de reverser l’intégralité des primes perçues aux trois personnes occupant des emplois précaires dans notre école (1 EVS et 2 AE) et qui méritent à plus d’un titre une plus grande considération vu le sérieux de leur travail
Veuillez agréer Monsieur l’Inspecteur d’Académie, l’expression de nos salutations respectueuses
Le directeur, les adjoints et le maître E du Rased
Ecole élémentaire Jacques Prévert Yzeure (Allier)
EST-CE QUE CE MONDE EST SERIEUX ?
En début d’année, les vœux sont de rigueur, et la plupart de nos IEN nous envoie les leurs.
Il est une circo qui a innové en la matière. Un monument d’anthologie à découvrir à cette adresse :
http://www3.ac-nancy-metz.fr/IEN-Bellecroix-metz/video/
 
C'est vrai que cela nous change des  voeux classiques et empesés, mais...
Mais, pour une telle vidéo, il faut compter  au minimum une bonne heure de tournages divers, et deux ou  trois d'assemblage et mise en ligne. Ce qui suppose donc, pour cette joyeuse équipe de circo, pas mal de temps disponible: temps qui nous manquent dans nos écoles...
Mais, le côté sympa et déjanté relève un peu du rituel de Carnaval. On se déguise un jour, on reprend le costard et la rigueur de fonction pour le restant de l'année.
Mais, si l'ensemble des instits d'une école, dirlo en tête, s'amusait à mettre en ligne ses voeux de cette manière, leur IEN (celui-ci peut-être...) ne viendrait-il pas leur rappeler la sacro-sainte exigence institutionnelle du sérieux et de la respectabilité ?
Le Roi s'amuse, le peuple trime...
APPEL NATIONAL POUR L'ECOLE PUBLIQUE
« L’École publique, laïque et gratuite crée le lien social indispensable pour faire face aux défis d’un monde en crise. C’est elle, et elle seule, qui permet de garantir la cohésion sociale. Elle est pourtant aujourd’hui menacée par des choix politiques qui favorisent le privé et encouragent le consumérisme éducatif….. »
Lire la suite ICI
 
Une pétition pour la défense de l’école laïque, pétition dont le GDID est co-signataires aux côtés du SE-UNSA, de la CGT, de l’UNEF et de la FCPE, entre autres. Pétition que l’on appelle les collègues à signer nombreux. 17 000 signatures recueillies à l’heure où ces lignes sont écrites…
SKOL AN DIAOUL (L'ECOLE DU DIABLE....)
Paru dans la presse : « Le 7 décembre 2006, en tombant dans les toilettes de son école, poussée par une camarade, une fillette âgée de 7 ans s'est heurté l’entrejambe, rompant partiellement son hymen. Un accident "banal", sauf lorsque l'on est musulmane. »

C'est notamment l'argument invoqué par la famille de la fillette qui réclamait 10 000 euros pour les préjudices moral et physique. Les juges ont estimé que "le lien direct et certain de causalité entre la rupture de l'hymen et l'impossibilité de demeurer dans le respect des croyances religieuses" n'était pas établi.
En revanche, en accordant une indemnité de 2000 euros, ils ont non seulement considéré que "la rupture de l'hymen avait incontestablement occasionné des douleurs physiques", mais également caractérisé "une perte de chance de cette petite fille d'aborder sa première relation intime dans des conditions similaires à celles auxquelles elle pouvait prétendre sans l'accident".

Des attendus qui laissent rêveur. Les juges considèrent donc la perte d’une fleur comme un dommage, une défloration accidentelle comme la perte d’une chance. Il serait donc un état de nature auquel il ne faudrait surtout pas toucher, sous peine de dommages et intérêts !
En toute bonne logique, tous les garçons circoncis vont donc pouvoir porter plainte contre leurs parents et toucher ainsi 2000 euros…

Pourtant, en 1500, un écrivain comme Brantôme avait bien trouvé moyen facile de réparer les dommages : « …pour paraître vierges et pucelles comme devant, les filles qui se sont fait mettre déjà la paille sous le ventre ; j’ai ouy dire à un empirique qu’il faut avoir des sangsues et les mettre à la nature et s’en faire par là tirer le sang, si bien que le galant mary, qui vient le soir des noces les assaillir, leur crève ces ampoules d’où le sang en sort et lui et elle s’ensanglantent, qui est une grande joie à l’un et à l’autre et par ainsi l’honneur de la citadelle est sauf ».
 
Par précaution, collègues, dans vos « skol an diaoul », dans vos écoles du diable, interdisez aux petites filles de courir, le procès vous guette…
LE GOULOT D'OR DE LA BOUTEILLE...
Goulot d’Or attribué à notre brillante administration qui, dans son immense sagesse, a décidé que les remontées des évaluations devaient se faire du 28 Janvier au 17 Février.
Le ministère est à Paris, et l’on doit y ignorer qu’un bon tiers du pays est en vacances à partir du 5 Février…
Ce qui laisse bien peu de temps d’autant qu’il faut entrer ces résultats dans Base-Elève, le système informatique que le monde entier nous envie.
Chose prévisible : le 28, le 29 et le 30, que croyez-vous qu’il arriva ? Ce fut Base-Elève qui foira…
Y'A PAS DE MAL A SE FAIRE DU BIEN...
Ben oui, que ce soit par mail ou par courrier, on reçoit bien une ou deux lettres d'insultes chaque mois, mais surtout plein de messages sympas, qu'il serait bête de garder dans l'ombre. D'où les lignes qui suivent…

MBonjour, je suis inscrite depuis peu au GDID et c'est la première fois que j'envoyais un message. Merci pour vos réponses, en plus si rapides; ça fait chaud au coeur. J'ai l'impression d'avoir soudain tout un réseau de copains, copines, mais pour une fois dans le domaine professionnel, avec partage d'expériences, de pratiques, de tout et de rien...
Brigitte
 
Merci pour votre réponse rapide cela fait chaud au cœur et cela aide à tenir dans l'intérêt des élèves. En lisant le forum « dirlo face à un tribunal organisé par l' IEN », je vois que je ne suis pas le seul à vivre ce genre de situation. C'est la preuve qu'on est dans une situation impossible, qu'il nous faut un statut et qu'une association des directeurs d'école est indispensable. Merci à tous et à bientôt pour la suite.
Jean
 
Félicitations pour l'existence de ce groupement selon moi indispensable et qui devrait être déclaré d'utilité publique !!!
Frédérique
 
Voici un petit chèque pour mon adhésion au GDID. Déjà membre de la CGT, j'ai une profonde tendance à verser du côté de l'interprofessionnel. mais ce dernier ne doit pas nier ni faire oublier les particularismes, et un peu de corporatisme devient urgent et nécessaire en ce qui concerne le métier de  dirlo ! Longue vie à notre école publique !
Jean
 
je viens de découvrir réellement le GDID: génial ! Enfin je me reconnais dans ce qui est dit, car jusqu'à présent, lorsque j'exprimais mes doutes, mes angoisses de dirlo personne ne m'écoutait et enfin je ne suis plus seule merciiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii !
Jeanne Marie
POSITIVONS UN PEU
Pour signaler la possibilité de dons pour Haïti organisée par le Secours Populaire. A voir à cette adresse: http://www.secourspopulaire.fr/actualite.0.html?&cHash=e4acad8091&id_actu=3411
Déjà partenaire du Secours Populaire dans le cadre de nos JAS, le GDID va prochainement rencontrer cette association pour lui proposer une action partenariale de reconstruction d’écoles en Haïti.
 
Pour indiquer que les méchants-pas-beaux dirlos sont vraiment partout, et même, depuis peu, sur Facebook. A voir à
http://www.facebook.com/pages/gdid/107475096041
 
Quelques chiffres ?  Dans les Bouches-du-Rhône, 14,50 % des dirlos du département sont membres du GDID, 14,15 % dans le Haut-Rhin, 12,4 % dans les Alpes-Maritimes, 10 % en Charente-Maritime…
Et par chez vous ?

  


Posté le Vendredi 05 février 2010 à 06:31:56 par webmaster
"Bouteille 119" | Connexion/Créer un compte | 0 commentaires
Les commentaires sont la propriété de leurs auteurs. Nous ne sommes pas responsables de leurs contenus !
 
News ©

[ Page générée en 0.1576 sec ] [ Vitesse PHP: 1% - SQL: 99% ] [ Requêtes SQL: 43 ]
 Top Max Cache Off Copyright Mentions légales PHP Maximus CMS