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ON A LE JOYEUX NOEL QUE L'ON SE DONNE !
N° 118 décembre 2009
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- Eh dis Toto !
- Il y a Toto dirlo, et puis il y a aussi Toto minot
Le Toto minot du jour, c'est une boule souriante, en CP, qui marmonne trois mots indistincts, qui n'a jamais été scolarisé en maternelle. Le beau cas, dans toute sa splendeur, m'enfin, il est gentil
Lorsque sa maîtresse apprend que le grand frère du Toto en question, redoutable écumeur du quartier à 13 ans, a eu un accident de moto, elle s'enquiert :
- C'était grave l'accident de ton frère ?
- Le pied, un peu cassé
La moto toute cassée
Pas grave
- Pas grave ???
- La moto, pas ta lui. C'est moto à Chourave. Chourave, c'est un méchant meussieu
Pendant ce temps-là, Toto dirlo rigole, en lisant la note du Recteur qui ordonne que 100 % des élèves soient lecteurs confirmés en fin de cycle 2
C'est sur, les recteurs, ça n'a jamais été des Totos
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- APPEL ETRE ET AVOIR
- En un petit mois, 6 500 collègues ont signé cette pétition lancée par le GDID
(http://petition.dirlo.info/php/index.php )
6 500 collègues qui disent haut et fort que le malaise de la direction est désormais à prendre en compte
6 500 dirlos qui rejoignent les milliers qui, dès 2006, avaient clairement indiqué que la solution à leurs problèmes tenait non seulement de l'AVOIR (Avoir plus de décharge, de moyens, de sous
) mais bien aussi de l'ETRE (Etre reconnus dans notre travail de directeurs)
Des milliers de dirlos qui demandent à l'ensemble des syndicats enseignants de reprendre et défendre leurs attentes
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- QUEL EST LE FOU, LE MONDE OU MOI ???
- 7 syndicats sur 9 ? En reste deux… Deux qui ont nom SUD Education et le SNUipp
Distinguo pour SUD : ce syndicat a fait l'effort de nous répondre.
Réponse sous forme de non-recevoir, mais réponse argumentée sur la logique même des mandats de ce syndicat (http://www.dirlo.org/perso/lettre_syndicats3/sudr.html)
Ce syndicat prônant en effet la disparition de la fonction de directeur d'école, au profit d'une direction collégiale, il ne lui semblait guère logique d'aller se bagarrer pour une reconnaissance de cette fonction.Ca ne fait pas avancer grand-chose pour nous, mais, au moins, c'est clair et honnête…
Reste un seul et unique syndicat, le SNUipp, qui continue à freiner des quatre fers sur la question…
Jusqu'à présent, c'était par son silence obstiné, et son refus de nous répondre. A tel point, qu'en toute bonne charité laïque, on envisageait une opération caritative pour venir à son secours
(http://www.dirlo.org/perso/lettre_syndicats3/snuippiece.html)
Mais, depuis quelques jours, ce syndicat parle enfin des dirlos, au travers de ses sections départementales. D'une curieuse manière cependant :
« …Et on se passe très bien du GDID . Il fait clairement le jeu du Ministère. Si un jour les EPEP passe, on saura qui remercier avec en corollaire la disparition de dizaines de directions et la municipalisation des écoles. Et ces messieurs fanfaronnent.... Ne parlons pas de la démagogie des autres organisations syndicales. (SNuipp 06)… »
« …A côté du projet de loi de création des EPEP qui prévoit un statut à vocation hiérarchique,
on a vu ces dernières années l'apparition d'un groupement de directeurs prônant le même statut,
Groupement généreusement invité à la table nationale des discussions en dehors de toute
représentativité. (SNUipp 93)… »
Ce bougre de GDID, diabolique association de dirlos fanfarons, accusés tout à la fois d'être responsables des EPEP, stipendiés du Ministre, auteurs de la casse des écoles, coupables de suppressions de postes, agents doubles des méchants maires et certainement à l'origine de la disparition progressive des dauphins en Méditerranée Occidentale…
Bonne occasion donc de rappeler ici que :
- sur la position du GDID sur les EPEP, les dirigeants du SNUipp mentent
- sur cette fichaise du statut soi-disant hiérarchique, ils mentent aussi…
Et il suffit à chaque collègue voulant le vérifier de cliquer sur ce lien
http://www.dirlo.org/modules.php?name=oneclick
Dommage… Le statut des dirlos, la création ou non d'établissements publics, les risques à envisager, les mesures à demander, tout cela méritait réflexion bien plus sérieuse que ces tristes anathèmes.
Réflexion que le GDID poursuivra, avec tous les collègues comme avec tous les syndicats qui le souhaitent, réflexion à laquelle on invite chaque directrice et directeur l
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- ON S'ÉCRIT
- Je souhaiterais simplement savoir pour quelle raison un groupement indépendant se rapproche de syndicats, même pour de simples réflexions ou discussions autour de thèmes nous concernant, sachant tout ce que ces syndicats ne font pas pour la profession et ce qu'ils font uniquement dans l'intérêt de leurs bannières respectives?
Un exemple de combat qu'ils ne souhaitent pas mener : l'intégration souhaitable, du moins pour certains enfants relevant des Maisons du Handicap, en milieu ordinaire, fait l'objet de plusieurs réunions des équipes éducatives par an. De plus en plus, sans que les IEN s'y intéressent et défendent l'institution, des éléments extérieurs prennent la parole en lieu et place des parents et, pétris de certitudes et méprisant le travail et le vécu des enseignants et des thérapeutes, décident de la scolarité des enfants et de ce que doivent faire les enseignants pour tenter de répondre aux difficultés rencontrées.
Tant et si bien que, désormais, les familles traitent en direct avec les Maisons du Handicap pour obtenir de qu'ils souhaitent ( AVSI ou matériels ), sans que les enseignants soient consultés, et que des soins thérapeutiques sont donnés dans les écoles, bien qu'elles ne soient pas ( encore ) des établissements de soins ou des établissements spécialisés.
Alors de quelle défense de l'école parle t-on?
N'est-ce pas cela la première des causes à défendre : celle de la crédibilité de l'école et des enseignants?
Hervé, Directeur ( très en colère et plus que sceptique ).
En réponse : sur la question de la direction d'école, le GDID est une association. Nous ne nous rapprochons pas des syndicats, pas plus que nous nous en écartons. Il se trouve simplement que les syndicats existent, qu'ils ont un rôle à jouer, qu'ils seront ou non les signataires de tout accord qui ferait avancer la situation des pov' dirlos que nous sommes.
Discuter avec tel ou tel syndicat ne signifie en rien perdre notre indépendance et notre liberté, mais, bien au contraire jouer pleinement notre rôle d'association nationale des dirlos.
Par contre, ton analyse des déviances actuelles de l'intégration des élèves handicapés me semble juste à plus d'un titre. Si d'autres collègues souhaitent intervenir sur le sujet, on pourrait ouvrir un débat dans le numéro de Janvier de la « bouteille »
Pour cela, cliquez ICI
Une grande réflexion est amorcée quand au devenir de la "profession" de directeur (trice) d'école qui est et qui doit rester un maillon indispensable et garant du bon fonctionnement des établissements scolaires à condition et elle est très importante, qu'elle reste une fonction de proximité à taille humaine et qu'elle soit dans une écoute de qualité avec tous les partenaires.
Il serait souhaitable que les nouvelles organisations soient réellement adaptées aux différents contextes afin que tous les directeurs en place puissent continuer à exercer dans de meilleures conditions leur mission (exemple des RPI en milieu rural qui fonctionnent très bien).
En espérant que ces remarques seront entendues par les décideurs.
Pierre-Michel
Comme je l'ai dit en retour du message envoyé dans toutes les écoles, j'ai peur que, vu la façon dont se passe maintenant le mouvement, avec les postes à profils, les directrices de maternelles soient rapidement évincées.
Surtout si nous acceptons de faire des regroupements d'écoles.
Je suis d'accord pour le statut, mais, je n'ai pas envie de me tirer une balle dans le pied en acceptant de limiter le nombre de directions, surtout avec le copinage ambiant.
Claudine (Charente-Maritime)
En réponse : au GDID, on n'est ni « POUR » des regroupements d'écoles, ni « CONTRE » L'essentiel est avant tout d'en savoir les raisons et d'en garder la maîtrise
Regroupements Darcos, EPEP manière Reiss, pour raisons d'économie budgétaire ? Nous y sommes opposés…
Regrouper deux écoles élémentaires de 4 à 6 classes, mixte I et mixte II, partageant le même bâtiment, et dont les parents d'élèves passent le plus clair de leur temps à se demander laquelle est « la meilleure », on ne trouve pas ça scandaleux…
Créer des usines à minots, de 30 classes et plus ? Le GDID est contre…
Conserver les RPI, regroupements existants, qui, loin de fermer des postes, ont su maintenir bon nombre d'écoles en zone rurale, ça nous semble normal…
Reste que cela va de pair, comme le dit Pierre-Michel, avec la taille humaine et le fait de conserver une école, service public de proximité, et, comme le signale Claudine, d'obtenir pour tous les dirlos, sans exception, un statut clair qui ne laisse personne sur la route…
Je vous lis depuis plusieurs années. Je vous transfère un courrier du SNUIPP 44. Je pense que cela peut vous intéresser. Je trouve cela incroyable de demander à des directeurs de ne pas aller en stage. Cela prouve l'intérêt que ce syndicat porte aux problèmes des directeurs d'école. Pourquoi ne pas profiter de leur décharge de syndicalistes pour aller prendre la classe à la place des PE1, là, ce serait une action forte ?
On dénonce le manque de formation initiale des enseignants, mais devenir directeur d'école, cela ne s'apprend pas, alors ? Drôle de façon de traiter les problèmes. Je précise que je ne suis pas concernée par ce stage mais je me mets à la place des collègues qui ont pris une direction cette année et qui sont dans le jus depuis la rentrée, qui attendent ce stage pour souffler et se détacher du quotidien et qui ont envie de prendre du recul pour mieux réfléchir à leur nouveau métier. (Je suis directrice d'école depuis 21 ans dès ma sortie d'école normale, eh oui, cela existe !! Et je n'ai jamais obtenu la formation de directeur pour des raisons obscures de changement de département...)
Au plaisir de vous lire
Sandrine (Loire-Atlantique)
Une petite réflexion... ça m'arrive, j'espère juste que ce n'est pas grave.
Les parents d'élève, certains, estiment que l'école privée "tient" mieux les élèves. Ils ont un interlocuteur c'est le directeur.
Quand les parents veulent plus de discipline (à leur sens), ils inscrivent leur enfant dans un établissement privé.
Pourtant les maîtres sont, en général, ceux qui n'ont pas réussit le concours public ou de façon générale, qui n'ont rien de plus que les enseignants du public. Pourquoi ai-je l'impression que l'école publique est en train de foncer droit dans le mur? Qu'est-ce qui manque à cette école?
Je ne vois qu'une réponse un VRAI directeur! Pas un commis de l'IEN. Depuis que je suis sur le site, la réaction des dirlos en cas de conflit est de se retourner vers l'IEN. Les dirlos ont laissé aux IEN tout ou partie de leurs prérogatives. Ils se mettent en position de sous-fifre face à l'équipe de l'IEN.
Etre dirlo est un métier. Il faut faire le choix : enseignant ou dirlo pas les deux!
Il répartit les moyens d'enseignement.
Après avis du conseil des maîtres, il arrête le service des instituteurs et professeurs des écoles, fixe les modalités d'utilisation des locaux scolaires pendant les heures et périodes au coursdesquelles ils sont utilisés pour les besoins de l'enseignement et de la formation.[...] Il prend toute disposition utile pour que l'école assure sa fonction de service public. A cette fin, il organise l'accueil et la surveillance des élèves et le dialogue avec leurs familles. Il représente l'institution auprès de la commune et des autres collectivités territoriales.
Art. 3 (modifié par le décret n° 2002-1164 du 13 septembre 2002) - Le directeur d'école assure la coordination nécessaire entre les maîtres et anime l'équipe pédagogique. Il réunit en tant que de besoin l'équipe éducative prévue à l'article 21 du décret du 6 septembre 1990 susmentionné. Il veille à la diffusion auprès des maîtres de l'école des instructions et programmes officiels. Il aide au bon déroulement des enseignements en suscitant au sein de l'équipe pédagogique toutes initiatives destinées à améliorer l'efficacité de l'enseignement dans le cadre de la réglementation et en favorisant la bonne intégration dans cette équipe des maîtres
nouvellement nommés dans l'école, des autres maîtres qui y interviennent, ainsi que la
collaboration de tout autre intervenant extérieur.
Comment un dirlo normalement constitué peut-il accomplir ces tâches? Doit-il devenir schizophrène? Bipolaire?
Non, un dirlo ne peut pas faire tout ce qui lui est demandé et être un enseignant!
Je sais, on l'a tous fait et beaucoup continuent à fonctionner de cette manière, mais en se ruinant la santé ! Bon je vous laisse, ce n'était qu'une petite réflexion du lundi matin!
C T (Haute-Marne)
Compte rendu des Réunions d'Informations syndicales Auxerre, Dijon et Semur en Auxois. SGEN-CFDT Bourgogne
Nous remercions tout le monde d'être venu si nombreux, les salles étaient combles et les animateurs comblés. La brioche était très bonne.
Le point sur la direction d'école. Nous avions invité un représentant du GDID, qui a exposé les revendications de ce groupement et indiqué la présence d'une pétition à l'adresse suivante : http://www.dirlo.org, dans le but d'interpeller les syndicats pour que le statut change, pour que le débat avance…
Cette intervention nous a servi de point de départ au débat sur la direction d'écoles et le projet des EPEP. Tout le monde reconnaît l'alourdissement considérable et sans cesse croissant des tâches des directeurs d'écoles. Nous avons comparé ensuite avec le second degré. Même pour des petits collèges ruraux le principal est épaulé par une équipe administrative conséquente (gestionnaire,
secrétariat, adjoint parfois, CPE). Dans les tiroirs de notre gouvernement actuel il y a le projet des EPEP. De source fédérale (Sgen-CFDT national), le projet ne sera pas proposé avant l'issue des
prochaines élections régionales.
Raison de plus pour s'en saisir rapidement, pour faire savoir à notre inspecteur d'académie comme à nos conseillers fédéraux (les membres du Sgen-CFDT qui participent aux négociations) les positions et les questions que nous avons à soulever.
… Pour faire une synthèse de nos revendications pour le statut des directeurs : Nous voulons que le directeur soit issu de l'éducation nationale, qu'il soit issu du premier degré pour qu'il sache de quoi il parle. Nous voulons des directeurs déchargés, au moins partiellement, avec une aide conséquente en économat, en secrétariat et tout autre personnel administratif comme c'est le cas dans le second degré. Nous voulons une formation initiale et continue réelle, conséquente, en fonction des besoins qui incomberont à la tâche du directeur Nous tenons à une reconnaissance financière de la tâche … Nous voulons que le conseil d'école ou conseil d'administration de l'Ecole reste d'abord l'émanation de l'équipe pédagogique, que les autres membres qui siégeraient ne soient pas en un nombre qui supplanteraient l'équipe pédagogique, pour que ce ne soit pas l'administratif qui prime Nous voulons
que le travail d'équipe soit très fortement central dans ce projet, ce qui signifie que le directeur doit être formé au travail d'équipe et à la gestion du personnel…
Je lis la lettre du GDID depuis presque 1 an et je me retrouve plus que largement dans tous les témoignages et autres coups de gueule !
Je suis directrice depuis 4 ans, dès la sortie de l'IUFM, par choix, par envie et non par obligation. Avant d'être PE et directrice, je travaillais dans le privé et l'associatif où j'enseignais et avais même des responsabilités du type direction d'équipe, chargée de compta....
Par contre, le grand écart entre gestion de classe et charges administratives croissantes, je ne connaissais pas. J'enseignais 15 heures par semaines et j'avais 10 à 15 heures d'administratif. J'étais considéré par mes pairs, mes clients, mes employés, ma hiérarchie mais j'étais encore plus mal payée qu'aujourd'hui. Alors, oui, j'en ai assez de la direction d'école mais ce qui pourrait m'attendre en démissionnant de mon poste et en restant dans l'EN, ce serait pas terrible pour ma vie privée ; et ce qui pourrait m'attendre si je retournais à la vraie vie, ce serait encore plus terrible. Cependant, je reste convaincue que l'union fait la force, que notre sort peut s'améliorer et que je ne suis pas un prof comme les autres (quid SNUIPP).
Donc au plaisir de vous lire directement à la maison d'où je reste connectée le soir pour finir le travail d'école et de direction (Maudit celui qui a inventé la clé USB et Internet ! comme diraient nos cousins québécois).
Frédérique Haute-Savoie
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- EST-CE QUE CE MONDE EST SERIEUX ?
- Bien sur que ce monde est sérieux !
A preuve les sérieuses mesures mise en oeuvre par notre sérieux mammouth afin de combattre sérieusement la pandémie dans les écoles !
Dès Septembre, mobilisation générale !
A chaque toux suspecte, au moindre éternuement, au plus petit état fébrile, nous devions, pour chaque élève, remplir le formulaire adéquat, tout en tâchant de discerner entre « grippe », « grippe avérée », « syndrome grippal » et « autres pathologies » Le tout à envoyer à l'IEN sur l'heure…
La grippe pouvait venir. Fiers Hussards Noirs de la République, nous lui opposions fermement nos beaux formulaires !
Et pis, le temps passe, et les mesures changent : il faut désormais faire des signalements groupés.
Qu'à cela ne tienne !
Chaque matin, tournée dans toutes les classes, pointage des absents, appels téléphoniques aux familles, rédaction et envoi immédiat de l'enquête à l'IA
Et, en retour, chaque jour, le même message :
« Over quota, votre message ne peut être lu, over quota, votre message ne peut… »…
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- SKOL AN DIAOUL (L'ECOLE DU DIABLE....)
- La Cour européenne des droits de l'homme a condamné l'Italie, mardi 3 novembre, pour la présence de crucifix dans les salles de classe.
Au nom de la Conférence Episcopale, Mgr Betori avait auparavant souligné que le crucifix n'est pas seulement un symbole religieux, mais aussi « l'image dans laquelle le peuple italien reconnaît les racines de sa civilisation ».
N'étant ni évêque (Dieu merci), ni historien, ni italien, je me garderais bien de contredire ce « Monsignore », m'enfin, il me semble bien, à l'Ecole Publique, avoir entendu parler d'un Empire Romain qui a duré près de 1000 ans sans obligatoirement avoir toujours été chrétien… De même, en que simple quidam, je vois plus dans un crucifix un symbole religieux qu'une déclaration culturelle…
Et, je ne sais pas pourquoi, cela me rappelle la vieille blague d'un Coluche trop tôt disparu :
« Les chrétiens font le signe de croix parce que Jésus a été crucifié. Quel signe feraient-ils s'il avait été empalé ? »
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- LE GOULOT D'OR DE LA BOUTEILLE...
- Remporté haut la main et les doigts dans le nez par les services de l'Inspection Académique de Gironde. Toutes les écoles de la fière Aquitaine ont ainsi reçu un message de l'IA qui n'avait rien que de très anodin, une traditionnelle enquête-à-tableaux-à-remplir-pour-hier…
Sauf que l'enquête portait sur les accidents scolaires, ce qui est en soi bien banal…
Sauf que l'enquête demandait, très sérieusement, le nombre d'accidents survenus dans chaque école ayant entraîné un ou plusieurs décès d'élèves…
Ils devraient, de temps en temps, passer quelques instants dans nos écoles, les gens de l'IA…
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- Y'A PAS DE MAL A SE FAIRE DU BIEN...
- Ben oui, que ce soit par mail ou par courrier, on reçoit bien une ou deux lettres d'insultes chaque mois, mais surtout plein de messages sympas, qu'il serait bête de garder dans l'ombre. D'où les lignes qui suivent…
Merci à vous pour l'énorme travail que vous abattez. Merci de nous rendre notre dignité.
Petit ajout personnel : étant donné l'état d'esprit général des membres et des dirigeants du SNUipp, je ne suis pas certaine que les montrer du doigt systématiquement leur fasse du tort. Ce sont vraiment des "tordus" installés dans la toute puissance du dossard n°1 (dans le Rhône en tous cas) et faisant feu de tout bois. Les ignorer totalement les toucherait plus (ils ont un ego surdimensionné).
Claudie
Encore MERCI à tous les actifs et efficaces membres créateurs autant que créatifs du GDID ! Tous mes encouragements pour poursuivre une action que les syndicats n'ont jamais voulu entreprendre et à laquelle ils se sentent contraints de se rallier..., enfin, c'est ma vision, je peux me tromper. J'apprécie votre regard lucide sur notre métier, votre détermination autant que votre sens de l'éthique et surtout votre engagement infaillible. BRAVO!
Marie-Christine
Directrice de zep et à la retraite depuis 3 ans je voulais vous remercier car la lecture régulière de votre revue envoyée (il s'agit de la bouteille à l'encre) régulièrement par mail sur mon école m'a aidée à tenir.
Grâce à vous j'ai vu que d'autres subissaient les mêmes choses que moi
Si je peux vous aider en quoi que ce soit, n'hésitez pas à me contacter et encore merci pour tout ce que vous faites
Je viens d'adhérer enfin au GDID après beaucoup d'hésitation étant syndiqué par ailleurs mais à la lecture de vos envois, je me dis que tous les dirlos devraient en faire autant.
Jean
Merci et bonne année scolaire à vous tous, les dirlos gais-lurons (heureusement que vous êtes là pour mettre des mots drôles ou percutants sur notre quotidien pas toujours drôle et parfois perturbant!)
A bientôt!
Sylvie
Bonjour
Je suis Directeur et membre du Snuipp depuis sa création.
Je regrette amèrement que mon propre syndicat fasse la sourde oreille à cette pétition que j'ai signé sans hésitation, car il est grand temps que l'on se préoccupe de notre manque de statut et nos tâches de plus en plus ingrates (aussi bien au niveau des syndicats que du ministère d'ailleurs).
Cordialement
Frédéric
Enfin, le courage de vous rejoindre
Entrée tard dans l'EN à l'âge de 32 ans mais ayant toujours travaillé avec les enfants(milieu spécialisé), je suis une de ces T1 arrivée sans expérience mais avec de la maturité à la tête d'une direction sans décharge d'une école rurale à deux classes. J'ai vite découvert la Bouteille à l'Encre et lisait avec beaucoup d'attention les articles. Evidemment je ne rencontre pas toujours les difficultés des collègues en ZEP ou d'une grande école...quoique,je suis passée à une direction avec 1/4 de décharge et 4 classes et commence à ressentir les effets kisscool... Trois collègues à gérer, ce n'est rien par rapport à 10 ou 15 mais c'est déjà des conflits, des absences, des caractères... Les parents de 100 enfants, ça se sent aussi et même beaucoup car en campagne, le moindre problème est géré par Monsieur ou Madame La Directrice. BREF on se repose beaucoup trop sur le directeur et comme on n'est pas supérieur hiérarchique, doué d'une intelligence supérieure, qu'on n'emploie pas spécialement de pédagogie miracle, que finalement on n'est pas des êtres sacrés, que l'on a une vie privée à préserver...que chacun prenne ses responsabilités et que les tâches soient distribuées!!!
Je veux bien partager mes 90 euros s'il le faut !!!!!
Une directrice qui prend peu à peu conscience de son exploitation quotidienne ...
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- Pour signaler un petit message de Laurence (Hautes-Pyrénées) Je dis bien Laurence, de son prénom, pasque son nom, par les temps qui courent n'est guère prononçable…
« Bon, en guise de voeux pour cette année qui s'annonce mouvementée, on peut aussi aller sur le site Médiapart pour signer la pétition qui demande la suppression du ministère de l'identité nationale. Je ne sais pas si ça servira la bonne cause, en attendant, ça soulage. »
http://www.mediapart.fr/journal/france/021209/lappel-de-mediapart-nous-ne-debattrons-pas
Pour aller dans le sens de Laurence, une petite liste de noms : Alfonso, Bancic, Boczov, Della Negra, Elek, Fingercwajg, Fontano, Geduldig, Glasz, Goldberg, Grzywacz, Kubacki, Luccarini, Manouchian, Rayman, Salvadori, Szapiro, Usseglio, Wajsbrot, Witchitz
Aucun d'entre eux n'était français. Pourtant, il me semble qu'ils auraient eu droit à la parole, bien plus que d'autres, dans ce fumeux débat sur « l'identité nationale »
Même si « nul ne semblait vous voir français de préférence » (Aragon)…
Pour signaler, même si on en a déjà parlé dans « l'Estafette » l'important travail de gamberge et de propositions réalisé lors des « Cassinades », universités d'automne du GDID. Le tout en présence de Luc Cedelle, journaliste du Monde, de représentants de l'ANDEV, du SE, du SCENRAC-CFTC. Un document à découvrir à http://www.dirlo.org/perso/livres/actes.html
Pour signaler que Maître Jac tient la grande forme, dont en témoigne ses derniers billets d'humeur.
Il faudrait songer à les faire éditer un jour… A voir à :
http://www.dirlo.org/modules.php?name=jac
Pour citer, une fois n'est pas coutume, un site d'IEN pas inintéressant du tout, celui de Grenoble 5. On y trouve une progression maternelle de l'étude du vivant bien fichue…
http://www.ac-grenoble.fr/ien.grenoble5/spip.php?article177
Disons-le tout net : ayant appris à écrire pleins et déliés à l'encre violette et à la plume sergent-major, j'ai du mal avec la nouvelle orthographe ! Je préfère, et de loin, écrire « le mille-pattes sur un nénuphar » que « le millepatte sur un nénufar » Cette nouvelle ortograf existe pourtant depuis les années 90. Un site amusant pour s'y initier :
http://www.uclouvain.be/recto-verso/
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