
|
C’EST L’AUTOMNE…
LES SIGNATURES SE RAMASSENT A L’APPEL !
N° 117 – octobre 2009
|
- Eh dis Toto !
- Le Toto, il est dans la classe du dirlo, alors, il écoute tout… L’autre jour, il l’a entendu gueuler au téléphone. Il se trouvait peu et mal défendu et y disait « le directeur, c’est l’homme invisible de l’école !!! »
Pourtant, Toto, il le trouve achti visible, le dirlo, et même que d’autres aussi. Les parents, les maîtresses et les maîtres, les gens de la mairie, le téléphone, tout le monde le voit et lui parle, au dirlo, et lui, toute la journée, il parle et il répond.
Même que l’autre jour, à force de parler, il a eu une extinction de voix…
Moralité : quand l’homme invisible devient aphone, il ne lui reste vraiment pas grand-chose…
|
- APPEL ETRE ET AVOIR
- Le GDID lance un appel à l’ensemble des syndicats enseignants, appel qui connaît un succès ans précédent. En 15 jours, plus de 3800 collègues l’ont déjà signé avec nous
Le texte de cet appel :
« … Les directrices et directeurs d’école existent !
Leur travail, leur métier n’est pourtant pas reconnu…
La direction d’école existe !
Elle ne reste à ce jour qu’une simple fonction, sans moyens véritables, sans temps nécessaires, sans réel salaire, sans la moindre reconnaissance statutaire…
Pour les parents d’élèves, pour les mairies, pour nos IEN, pour nos IA, pour nos collègues adjoints, pour nos élèves, nous sommes directrices et directeurs d’école. Pour notre Ministère, cela dépend…
Notre administration nous considère comme Directeurs lorsqu’il s’agit de nous confier, d’année en année, toujours plus de tâches, toujours plus de charges, toujours plus de responsabilités. Quand il s‘agit de nous donner les moyens de faire ce travail, le temps pour l’accomplir, le salaire de nos efforts, la reconnaissance de notre métier, elle s’y refuse…
D’année en année, la désaffection croissante pour notre métier s’accentue.
En 10 ans, ce sont plus de 30 000 directrices et directeurs d’école qui ont renoncé à cette fonction. Près de 10 % des écoles, régulièrement, sont « dirigées » par des collègues désignés « volontaires », sans formation, sans expérience, sans envie ni attrait pour cette responsabilité. Au travers de cette vacance de la direction d’école, se pose, des maintenant, la question de la réalité du pilotage éducatif de nos écoles, et se joue, à terme, la question de l’existence même de l’Ecole Publique.
Face à cette situation, le choix n’est pas d’ETRE ou d’AVOIR.
On ne résoudra pas la crise de la direction d’école par le seul AVOIR. Les mesures catégorielles (AVOIR un peu plus de décharge, AVOIR quelques d’indemnités supplémentaires, etc ) ne répondent pas, ne répondent plus à nos demandes.
On ne résoudra pas la crise de la direction d’école par le seul ETRE. Obtenir un statut, ETRE reconnus directeurs, est à notre portée, mais cela serait vain si ce statut ne correspond pas à nos attentes.
Nous devons aujourd’hui conjuguer ETRE ET AVOIR, et ceux qui nous représentent paritairement, ceux qui ont vocation à nous défendre, doivent conjuguer ceci avec nous, à tous les temps, à tous les modes.
Notre combat n’est pas celui de l’égoïsme, du corporatisme, c’est celui de la dignité de notre travail, c’est, celui du devenir de l’Ecole Publique, laïque et républicaine…
- Nous appelons l’ensemble des syndicats enseignants à écouter la voix, les demandes, les revendications des 50 000 directrices et directeurs d’école
- Nous appelons l’ensemble des syndicats enseignants à comprendre l’urgence d’agir avec nous. Au travers de la direction d’école, c’est le sort de l’Ecole Publique qui se joue.
- Nous appelons l’ensemble des syndicats enseignants à diffuser sur leurs sites et dans leur presse cet appel. Nous les appelons à soutenir cet appel et à le contresigner.
- Nous appelons l’ensemble des syndicats enseignants à reconnaître que le directeur d’école n’est plus un enseignant comme les autres, qu’il a, au sein de l’école et des équipes pédagogiques, une place, un rôle, un travail, des responsabilités différents de ceux de ses collègues adjoints.
- Nous appelons l’ensemble des syndicats enseignants à ouvrir enfin un vrai débat sur la direction d’école, sans tabous, sans exclusives, sans préjugés.
- Nous appelons l’ensemble des syndicats enseignants à entamer avec les 50 000 directrices et directeurs d’école, avec leurs associations, un échange et un dialogue permanent et constructif. Que plus un seul syndicat n’agisse sans nous, mais que tous soient désormais avec nous.
- Nous appelons l’ensemble des syndicats enseignants à établir avec nous une démarche commune auprès de notre Ministère qui tiendrait compte, et de nos conditions de travail (l’AVOIR) et de l’indispensable reconnaissance de notre métier (l’ETRE)
Directrices et Directeurs d’Ecole, nous sommes et serons désormais les acteurs de notre propre métier…
-
- Pour signer vous aussi cet appel, rien de plus simple. Il vous suffit de cliquer ici, sur :
http://petition.dirlo.info/php/index.php
Ca prend moins d’une minute et c’est loin d’être inutile…
Chaque signature compte : au plus mieux que nous serons plus nombreux, au mieux plus que nous serons plus entendus
|
- Notre appel « ETRE ET AVOIR » a déjà recueilli plus de 3800 signatures.
Plus de 3800 collègues qui demandent à l’ensemble des syndicats enseignants d’ouvrir un vrai débat sur notre métier de dirlo, sur son évolution, sur son devenir, sur les revendications à porter avec nous...
Cela porte déjà ses fruits, à en juger par l’attitude de trois syndicats, le SCENRAC-CFTC , le SE-UNSA et le SGEN-CFDT.
Le SCENRAC-CFTC relaie désormais notre pétition. Il l’a mise en ligne sur son site et appelle les collègues à la signer nombreux... http://www.cftc-educ.com
Le SE-UNSA ouvre le dialogue sur notre métier, par l’intermédiaire d’un questionnaire que vous trouverez ci-dessous. On appelle bien entendu, toutes les directrices, tous les directeurs d’école à répondre à ce questionnaire en ligne
(http://www.se-unsa.org/spip.php?article1890 )
Pour une fois que l’on nous donne la parole, ne nous privons pas de la prendre !
Pour le SGEN-CFDT, ce sont de nombreuses sections départementales qui ont signalé leur intention de prendre part active à ce débat, et qui l’ont entamé, comme le SGEN de Côte d’Or qui a tenu une Réunion d’Information Syndicale sur la question du statut des directeurs et y a invité des membres du GDID à y prendre la parole. Réunion qui a connu une influence sans précédent…
En espérant que les autres syndicats en fassent de même...
|
- EST-CE QUE CE MONDE EST SERIEUX ?
- Résumons-nous :
Vous avez plusieurs handicaps : vous êtes jeune, votre parcours scolaire n’est pas brillant puisqu’à 23 ans, vous en êtes encore à votre deuxième année de fac, vous êtes blond et, en plus, vous portez un patronyme à consonance étrangère. Ne désespérez pas !
Demain, on vous confiera sans nul doute la gestion d’un établissement public d’aménagement foncier.
Vous pourrez y brasser un budget de 150 millions d’euros…
Ce qui me rend jaloux, je l’avoue sans peine.
Avec mon bac, ma licence, mon master, 30 ans d’expérience professionnelle dans l’école publique, en toute bonne logique je devrais donc être maître du monde.
Et pis comme nous sommes nombreux dans mon cas, on devrait donc tous être maîtres de monde !
Et pis, comme c’est difficile à partager, le monde, on pourrait juste se partager le pouvoir, à égalité de droits et de devoirs.
On pourrait même appeler ça la démocratie…
|
- EN CONSCIENCE, JE REFUSE DE DESOBEIR !
- Tout à fait d’accord !
« L’école du peuple », dans une démocratie comme la France est « l’école voulue par le peuple », celle qui est issue du suffrage universel, le peuple est souverain.
Ce gouvernement légitimement élu par ce peuple souverain donne une orientation (programmes, horaires, etc…) un projet à cette école.
Un enseignant est un fonctionnaire respectueux de la démocratie. Il met en place sur le terrain ces réformes voulues par le peuple qui s’exprime par le vote.
Je respecte trop la démocratie, c’est-à-dire le vote du peuple, c'est-à-dire l’Ecole Publique, Laïque et Républicaine issue de ce vote pour être un « désobéisseur ».
En tant que citoyen démocrate, si je veux changer de politique, je vote. En tant qu’enseignant, je ne règle pas de comptes politiques en me servant de l’école.
Philippe AUDUREAU – Loire-Atlantique (44)
|
- ON S'ÉCRIT
- C’est avec joie que je cotise un an de plus à cette association, notre association.
Je prends toujours plaisir à lire la « bouteille à l’encre » même si je n’ai qu’un souhait : lâcher la direction.
Hélas, l’an dernier, je n’ai pas réussi à obtenir l’un des postes d’adjointe pour lesquels j’avais postulé. On démarre, et je suis déjà débordé. J’ai hâte de voir arriver les vacances… pour rattraper le retard que j’ai déjà… et je n’ai même pas encore jeté un coup d’œil à mes listes électorales. Base-Elèves me stresse plus que mes (pauvres) élèves. Et je me suis collée une classe verte sur le dos (quelle idiote !)
On a changé d’inspectrice, elle veut venir nous voir en …réunion de concertation. Et, manque de bol, à celle que j’ai annulée, car je ne suis pas à jour !
Je n’ai même pas eu le temps de prévenir des changements de notre planning de réunions tellement je suis en retard pour tout.
Je suis à l’école tous les mercredis, souvent le week-end… Vous ne croyez pas qu’il y a un problème ?
Allez, je m’étais jurée de ne plus me plaindre, mais ce soir, c’est particulièrement difficile.
Bon, je retourne à mes comptes et mon registre d’appel pas encore rempli
Nathalie – Bas-Rhin (67)
Au risque de choquer, mais cependant sans complexe, je revendique :
- un statut légitime pour les directeurs
- un bonus pour accéder à la hors-classe autrement qu’à titre posthume ou, au mieux, à la veille de la sénilité…
Peut-on espérer ça pour bientôt ?
Nore fonction mérite respect et crédibilité ; elle pourrait attirer davantage si les responsabilités et les charges étaient compensées dignement et justement.
Nos proches comprendraient eux aussi mieux notre implication…
Bref… Je doute à chaque rentrée du sens de toutes nos difficiles conditions de travail.
Merci pour votre humour décapant
Ghislaine Mirault – Toulouse (31)
C’est avec plaisir que je renouvelle pour la troisième année mon adhésion au GDID
Les choses semblent bouger, enfin…
Cela fait 10 ans que j’ai pris la direction, après une « année de « office de ».
Je ne le regrette pas même si ce n’est pas facile tous les jours et je mets beaucoup d’espoir dans vos démarches.
Il est vrai qu’un master de direction d’école est une très bonne initiative. Il serait bien d’y inclure une formation dans le domaine informatique, car tout découvrir par soi-même a ses limites et prend un temps précieux.
J’ai connu la direction, école maternelle à 5 classes, 13 personnes à gérer, sans décharge et sans EVS administrative, mais la charge s’est tellement alourdie ( tout doit être saisi par informatique pour l’IEN qui peut ainsi contrôler l’école en permanence ) que j’ai toujours la hantise d’avoir oublié de faire le « petit truc » qui me reviendra en pleine figure en cas de problème.
Néanmoins, autant en rire quand on le peut encore et vous lire est aussi un plaisir.
Monique (74)
Un texte sur le harcèlement…
http://www.sante.gouv.fr/htm/dossiers/harcelement/reflexions.pdf
Je trouve que ce texte est intéressant et pourrait aider certains de nos collègues en situation délicate le cas échéant.
Idem pour la mise en place de l'aide personnalisée avec les pressions ou directives de certains IEN qui outrepassent leur pouvoir et font ce qu'en droit pénal on appelle un "abus d'autorité" en ne respectant pas la loi ( ni l'esprit, ni la lettre )
Je pense toujours que la judiciarisation de notre combat, peut être un bon moyen de faire bouger les choses . Nous avons des devoirs que nous assumons, faisons respecter nos droits ou tout simplement le droit...
Solidairement vôtre.
Jean Marc TOUATI – Garges (95)
Bonjour mon GDID préféré !!
La masterisation que vous proposez me fait réagir : je suis conseillère en formation continue en Greta pour la deuxième année.
C'est un métier (même si, comme pour les pov' dirlo, les titulaires ont une indemnité de sujétion... ) La professionnalisation se fait au cours de la première année, en regroupements inter-académiques (retenir la nécessité de travailler en groupes assez vastes pour des retours sur expérience riches). C'est de l'alternance, avec des regroupements en intra-acdémiques en plus. C'est lourd, mais ce sont les retours sur expérience / la confrontation des difficultés et façons de résoudre qui paient !
D'où l'intérêt de l'alternance….
Si vous pouvez, récupérez le référentiel de CFC (sur le net) pour voir : une partie des fonctions correspond à ce que vous travaillez, je crois. Le référentiel est axé sur 4 points : mercatique / action commerciale (au Greta, on vend), mais développement de partenariats dans ce point, organisation de dispositifs et d'actions, dont animation d'équipes (c'est pas un directeur d'école ?), ingénierie (écoute de la demande et conception d'une réalisation sur mesure, faisable dans la réglementation.. (c'est pas ce que vous faites aussi ?). Le dernier est peut-être un peu plus spécifique : conseil à l'interne = analyse et développement de solutions et hypothèses vers nos chefs d'établissements, responsables des actions menées (donc orientations des choix aussi, dont choix politiques). Mais on sait tous aussi que sur une direction d'école, on navigue pas tous pareil, et qu'on fait des choix..
Claude Brigand
Bonjour,
une petite réflexion... ça m'arrive, j'espère juste que ce n'est pas grave.
Les parents d'élève, certains, estiment que l'école privée "tient" mieux les élèves.
Ils ont un interlocuteur c'est le directeur.
Quand les parents veulent plus de discipline (à leur sens), ils inscrivent leur enfant dans un établissement privée.
Pourtant les maîtres sont, en général, ceux qui n'ont pas réussit le concours public ou de façon général n'ont rien de plus que les enseignants du public.
Pourquoi ai-je l'impression que l'école publique est en train de foncer droit dans le mur? Qu'est-ce qui manque à cette école?
Je ne vois qu'une réponse un VRAI directeur! Pas un commis de l'IEN.
Etre dirlo est un métier. Il faut faire le choix : enseignant ou dirlo pas les deux!
« …Il répartit les moyens d'enseignement.
Après avis du conseil des maîtres, il arrête le service des instituteurs et professeurs des écoles, fixe les modalités d'utilisation des locaux scolaires pendant les heures et périodes au cours desquelles ils sont utilisés pour les besoins de l'enseignement et de la formation….
Il prend toute disposition utile pour que l'école assure sa fonction de service public. A cette fin, il organise l'accueil et la surveillance des élèves et le dialogue avec leurs familles. Il représente l'institution auprès de la commune et des autres collectivités territoriales.
Art. 3 (modifié par le décret n° 2002-1164 du 13 septembre 2002) – Le directeur d'école assure la coordination nécessaire entre les maîtres et anime l'équipe pédagogique. Il réunit en tant que de besoin l'équipe éducative prévue à l'article 21 du décret du 6 septembre 1990 susmentionné. Il veille à la diffusion auprès des maîtres de l'école des instructions et programmes officiels.
Il aide au bon déroulement des enseignements en suscitant au sein de l'équipe pédagogique toutes initiatives destinées à améliorer l'efficacité de l'enseignement dans le cadre de la réglementation et en favorisant la bonne intégration dans cette équipe des maîtres nouvellement nommés dans l'école, des autres maîtres qui y interviennent, ainsi que la collaboration de tout autre intervenant extérieur…. »
Comment un dirlo normalement constitué peut-il accomplir ces tâches? Doit-il devenir schizophrène ? Bipolaire ? Non, un dirlo ne peut pas faire tout ce qui lui est demandé et être un enseignant !
Je sais, on l'a tous fait et beaucoup continuent à fonctionner de cette manière, mais en se ruinant la santé ! Bon je vous laisse, ce n'était qu'une petite réflexion du lundi matin !
Un collègue de Reims (51)
|
- QUEL EST LE FOU, LE MONDE OU MOI ???
- J’avais, dans la « bouteille » précédente, passé le courrier d’une collègue de Seine St Denis qui évoquait le problème posé par les cartables « Fulla »
Sympathique petite poupée Barbie à la mode islamique, soigneusement voilée. Coïncidence, dès le lendemain de la parution de ce numéro 116, j’ai vu arriver à l’école une fillette de CP, portant le même cartable.
En bon dirlo respectueux des usages, j’ai transmis à mon IA un courrier où je lui faisais part de mon sentiment d’un flou législatif en la matière…
Il s’est bien gardé de me répondre par écrit et m’a fait transmettre par l’IEN (toujours aussi oralement) la consigne habituelle « je vous fais confiance pour régler au mieux le problème… »
Ce que j’avais fait depuis belle lurette, en discutant avec la mère de cette élève.
Dès le lendemain, la gamine était de retour, avec le même sac, mais dont les têtes voilées avaient été découpées… Bigre, ça décapite sévère…
|
- SKOL AN DIAOUL (L'ECOLE DU DIABLE....)
- Dans la même veine « histoires vécues », mon second entretien avec un père d’élève, un sympathique géant à la barbe florissante et au doux regard clair.
En Juin, lors de l’inscription de sa fille au CP, j’étais surpris. Il habitait dans le quartier, pourtant son enfant n’était pas sur les listes de GS ! Il m’a gentiment détrompé, m’indiquant que son enfant n’avait jamais été scolarisée en maternelle et ajoutant « vous savez, l’école, pour les filles, ce n’est pas très important… »
Nouvel entretien avec ce gentil monsieur, qui m’a expliqué que sa foi lui interdisait de serrer la main de la maîtresse de sa fille, doublement fautive, en tant que femme et en tant qu’infidèle.
Je ne suis pas bien sur qu’il existe vraiment une sourate anti-instits de CP, mais je pense qu’il va falloir rajouter au programmes d’histoire l’origine de certaines coutumes, telle celle de se serrer la main pour mieux montrer qu’il n’y avait pas de couteau dedans, que l’on venait en paix…
Encore du boulot pour l’école du diable !
|
- LE GOULOT D'OR DE LA BOUTEILLE...
- Attribué sans conteste possible, haut la main, à l’IEN de Montauban-1 !
Sa note de service du 14 Septembre restera dans les annales ! Qu’on en juge
« ….L’inspecteur de l’éducation nationale doit pouvoir vous joindre à tout moment. De ce fait, il est demandé aux quelques directeurs qui ne l’ont pas encore fait de communiquer au secrétariat leurs numéros de téléphone fixe ou portable. La plus grande confidentialité sur ce point sera évidemment de rigueur…..
Le directeur doit disposer, à son domicile, d’un double des coordonnées des responsables légaux de tous ses élèves afin d’être en mesure de fournir à l’administration et aux services sanitaires les informations nécessaires pour joindre les familles à tout moment, ces informations devant être bien sûr actualisées autant que de besoin…. »
Panique pandémique de rentrée ou pas, certains IEN ne doutent de rien…
Faudrait-il trimballer nos registres matricules en vacances, copier dans chaque pièce de nos domiciles nos listes de téléphones de parents, bref, trimballer notre bureau à notre maison ?
Il y aurait plus simple : cet IEN devrait nous demander de dormir désormais à l’école, enchaînés à nos bureaux…
Et, pour ce qui est du téléphone, ce qu’un IEN mériterait d’entendre de notre part, s’il s’avisait de nous enquiquiner à domicile, n’est pas imprimable ici… On ne peut l’imprimer, mais on peut bien le dire…
|
- Les derniers billets d’humeur de Maître Jac ? C’est génial, tout simplement.
Entre « écoute active » qui donne à gamberger, « En grande difficulté » qui donne à réfléchir, et « karaoké » qui offre 2000 chansons avec mélodie en MDI et textes défilant, Maître Jac tient la grande forme. A vite voir à ce lien
http://www.dirlo.org/modules.php?name=jac
C’était présenté par un collègue dirlo de La Rochelle au dernier congrès de l’AGEEM, à Hyères, en Juin dernier. Un système de plantation innovant, sur bacs roulant, permettant de jardiner à l’intérieur comme à l’extérieur. Le jardin à roulettes… A voir à
http://www.carre-jardin.com/index.php?
Et, dans la même gamme, un site de jardinage à l’école bien fichu…
http://www.jardinons-alecole.org/pages/intro.php
Sinon, la « bouteille », petit « journal » sans lendemain, ne pouvait que saluer un vrai et grand journal, « LA HULOTTE » http://www.lahulotte.fr/
|
|
|